Pourquoi l’email est le point d’entrée numéro un
L’email reste le canal le plus utilisé pour déclencher une fraude, un phishing ou une usurpation d’identité. Pour une PME, un faux email peut suffire à déclencher un paiement, voler un mot de passe ou infecter un poste.
Le risque est émotionnellement fort car l’attaque ressemble à un échange normal : fournisseur connu, dirigeant, client ou outil quotidien.
SPF et DMARC en langage simple
SPF indique quels serveurs ont le droit d’envoyer des emails pour votre domaine. DMARC indique quoi faire quand un email échoue aux contrôles : le laisser passer, le mettre en quarantaine ou le rejeter.
Une politique absente ou permissive ne signifie pas qu’une attaque est certaine. Elle signifie que l’usurpation peut être plus facile à tenter et plus difficile à détecter.
Impact business
La fraude email peut provoquer un faux ordre de virement, une facture modifiée ou une perte d’identifiants. Elle peut aussi abîmer votre image si vos clients reçoivent des emails frauduleux semblant venir de votre domaine.
Pour une agence web, un freelance ou un SaaS, la confiance email est directement liée à la crédibilité commerciale.
Votre exposition est visible avant votre contrat.
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Comment Hannexa l’intègre au diagnostic
Le scan Hannexa affiche les signaux email comme une partie du rapport : critique, moyen ou faible. Cette lecture évite le jargon et relie SPF/DMARC aux impacts business : fraude, phishing, perte de confiance.
Après le rapport, le CTA vers le portail externe propose une suite logique : assurer le risque détecté avec une couverture adaptée.